CONSEIL NATIONAL DES ENARQUES DU BURKINA FASO

Promouvoir l’excellence dans l’administration publique

Le Conseil national des Enarques du Burkina Faso (CNEBF) a tenu son assemblée générale ordinaire et lancé officiellement ses activités, ce samedi 1er juin à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) à Ouagadougou. La cérémonie avait pour marraine Madame Désirée Marie Chantale NIGNAN/ BONI, ancienne énarque et Secrétaire générale de la Présidence du Faso.

Le Conseil national des Enarques du Burkina Faso (CNEBF) est le nouveau-né des organisations de la société civile (OSC). Le lancement de ses activités est intervenu ce 1er juin à Ouagadougou. Selon son président Issa DEME, administrateur civil et Directeur de la prévention et de la gestion des conflits au Ministère en charge de la Cohésion sociale, la nouvelle structure est née dans un contexte marqué par une quête de bonne gouvernance dans l’Administration publique.

 Créé en mars 2019, le CNEBF a pour objectif général de renforcer les capacités de l’Enarque et de promouvoir l’excellence dans l’Administration publique burkinabè. De façon spécifique, il entend contribuer à la valorisation de l’image des énarques ; à l’amélioration de l’action administrative ; à la restauration et au maintien de l’autorité de l’État ; au renforcement des capacités des agents publics et privés.  La nouvelle structure veut également veiller au respect de l’éthique et de la déontologie du service public ; contribuer à la promotion de la cohésion sociale et de l’expertise au sein des membres et surtout promouvoir la solidarité, l’épanouissement de ses membres et la bonne gouvernance.

Selon les statuts du CNEBF, ses instances sont l’Assemblée générale (AG) et le Bureau exécutif national (BEN). Il aura des points focaux dans les ministères et institutions, des coordinations régionales (CR) et des coordinations provinciales (CP).  Le CNEBF est dirigée par un Bureau exécutif national de quinze (15) membres, élus en Assemblée générale pour un mandat de cinq (05) ans, renouvelable une fois. Les membres du CNEBF sont les élèves et anciens élèves de l’ENAM.

 Selon le président DEME, plusieurs organisations de la société civile réclament de nos jours et sans cesse aux gouvernants la bonne gestion des ressources du pays, la redevabilité, la satisfaction des besoins des populations et la prise en compte de toutes les préoccupations des citoyens. « Donner une satisfaction à toutes ces revendications corporatistes dépendra inexorablement de la qualité et de la conscience professionnelle des agents de la Fonction publique d’Etat », a-t-il estimé. Il a poursuivi : « mettre en exergue les devoirs et la responsabilité des fonctionnaires formés à l’ENAM s’impose pour l’édification d’une Administration publique moderne, performante et respectueuse de la déontologie administrative ». Le CNEBF se veut alors une instance engagée pour la culture de l’excellence au profit de l’Administration publique burkinabè. « Si nous voulons qu’on nous respecte dans ce contexte post-insurrectionnel, commençons à nous respecter et à vivre comme des énarques. C’est la seule manière de vivre digne et libre. », a-t-il lancé à l’assistance.

 La cérémonie de lancement des activités a connu la présence d’anciens Directeurs généraux de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature, des personnalités politiques et administratives de la région du Centre et des anciens énarques.

DCPM/MFPTPS