MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE

Bientôt un dispositif d’enregistrement des plaintes des usagers

Les usagers de l’Administration publique auront bientôt une plateforme où ils exprimeront leurs plaintes relatives au mauvais fonctionnement des services qu’ils viendraient à constater. L’administration s’engage en retour à apporter des réponses ou des correctifs pour plus de satisfactions des usagers.

L’attachement du gouvernement burkinabè à la promotion de la bonne gouvernance et la modernisation de l’Administration publique se matérialise sur le terrain. Après l’adhésion de notre pays au Partenariat pour un Gouvernement ouvert (PGO) le 9 Décembre 2016 à Paris suivie de la campagne régionale de communication, de sensibilisation et d’information sur ce Plan d’actions national du Partenariat pour un Gouvernement ouvert et la Stratégie nationale de promotion de la Bonne Gouvernance en octobre 2018, le Conseil des ministres en sa séance du mercredi 6 février 2019 dans ses délibérations a, au titre du Ministère de la Fonction publique, du Travail et de la protection sociale, pris un décret portant  adoption  d’un  dispositif  d’enregistrement  et  de  traitement  des  plaintes  et  des  suggestions  des  usagers  des ministères et institutions.

Le dispositif a pour objectif d’améliorer la participation citoyenne, la transparence et la redevabilité  dans les prestations de service public. C’est sur cette plateforme que les usagers des services de l’Administration publique pourront exprimer leurs plaintes par rapport au traitement qui leur est réservé ou à leur dossier. Ils bénéficieront en retour des réponses de l’Administration.
 Le Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO) couplé de la stratégie nationale de promotion de la Bonne gouvernance (SNPG) adopté par le Burkina Faso le 25 octobre 2017, est un partenariat bâti autour de cinq thématiques portées par différents départements ministériels et institutions. Le « gouvernement ouvert » est une nouvelle forme de collaboration entre les acteurs publics et la société civile afin de trouver des solutions conjointes aux grands défis démocratiques auxquels les Etats africains font face de nos jours. Il nourrit le dialogue entre l’Etat et la société civile et participe efficacement à la modernisation de l’action publique auprès des usagers de la Fonction publique d’Etat.


DCPM/MFPTPS